Blog du Parti Socialite :

AVEC PIERRE GAGNIERE " OSEZ L'AVENIR ! "

Un Canton

LE CANTON DE VICHY/Sud

Notre ville se divise en deux cantons, entités administratives représentées chacune par un  conseiller général.

Le canton de Vichy/Nord est représenté par M. Gabriel Maquin, membre de la majorité municipale UMP de Vichy. Le canton de Vichy/Sud, le nôtre ,est actuellement représenté par M. Christian Corne, conseiller général sortant ; et  également membre de la majorité municipale UMP de Vichy .

Alors que toutes les communes de  l’Agglomération gagnent des habitants depuis plusieurs années, Vichy perd en moyenne 500 Habitants chaque année. A lui seul , le canton de Vichy/Sud qui regroupe les Quartiers des Garets,  de France,  du vieux-Vichy, Deniere/Hopital,  Thermal/Opéra,  Centre ville/Mairie et Gare/Marché couvert, a perdu  plus de 2000 habitants en dix ans, pour en compter  aujourd’hui environ 12 900.

Regroupant à la fois les quartiers commerçants et résidentiels, mais aussi plusieurs pôles d’attractivité , il est indispensable de mettre à profit les nombreux atouts de notre canton pour redynamiser  durablement l’ensemble de notre ville.


UN DÉPARTEMENT

Généralités

Au 1er janvier 1997, la population de l’Allier était estimée à 357 100 habitants ce qui représente une densité moyenne de 50 hab./km². De nombreuses régions ont une densité inférieure à 20 hab./km². L’Allier est confronté depuis le début des années 1980 à de nombreux handicaps démographiques. Le taux des personnes âgées est important et le taux de fécondité faible de telle sorte que le solde naturel est déficitaire. Parallèlement le solde migratoire est devenu négatif.

Au 1er janvier 2009, la population légale est de 343 309 habitants. Le taux de fécondité est légèrement inférieur à celui de la moyenne nationale en 2007, il suffirait pourtant au renouvellement de la population d’Allier mais la pénurie d’emplois incite les plus  jeunes à s’exiler vers des bassins d’emplois plus propices- Clermont, Lyon, Paris- confirmant ainsi un solde migratoire négatif

Les élections législatives de 2007 ont envoyé à l’Assemblée trois socialistes : Bernard Lesterlin à Montluçon, Jean Mallot à Saint-Pourçain et Guy Chambefort à Moulins et notre député Gérard Charasse

Aux élections sénatoriales de 2008, la gauche a pris un des deux sièges de sénateurs de l’Allier jusque-là détenu par la droite. C’est Mireille Schurch, maire PCF de Ligneroles, qui a été élue et rejoint  ainsi à la chambre haute, le sénateur Gérard Dériot.

Historique

Premier niveau administratif où l’Etat intervient directement, le Département est une circonscription administrative de droit commun depuis l’an VIII (1799-1800) et l’est restée. Il est administré par le Préfet du Département, représentant de l’Etat nommé discrétionnairement par le Gouvernement.

Le conseil Général, qui existe depuis plus de 200 ans, a vu ses missions et ses compétences évoluer au fil du temps. L’idée qui prévalait à sa naissance était celle d’instaurer l’égalité de tous les citoyens face à l’administration : Chacun devant pouvoir être représenté au niveau départemental, accéder aux mêmes services et bénéficier des mêmes droits partout sur le territoire. La France compte actuellement 100 départements, dont 96 en métropole et 4 outre mer.

1- De 1789 à 1982

Héritage direct de la Révolution de 1789 , les départements sont dès le début dotés d’un conseil départemental : cette assemblée délibérante désigne son président et un directoire exécutif permanent.

En 1800, l’organisation des départements est remaniée et le Conseil Général est créé. Dans chaque département est donc mis en place un système tripartite : Un préfet , un conseil de préfecture et un conseil général. Cependant le Préfet détient seul le pouvoir exécutif laissant au Conseil Général son rôle d’assemblée délibérante.

En 1871, le département , qui est une circonscription administrative de l’État, devient une collectivité territoriale par la loi du 10 août : La commission départementale est créée. Cette commission assure la permanence de l’assemblée départementale et contrôle l’administration préfectorale, mais le préfet reste l’exécutif du département sur le Conseil Général. Le département est divisé en cantons. Le Cantonoù est élu le Conseiller Général qui le représente au niveau départemental. regroupe plusieurs communes et forme une circonscription électorale

En 1972, arrivent les prémices de décentralisation avec la création de Conseils Régionaux et le projet de doter les échelons régionaux et départementaux de compétences exécutives : ce changement, envisagé par Jacques Chaban Delmas, est suprimé en 1974 par le Président Valéry Giscard d’Estaing qui sera pourtant, plus tard, Président de la Région Auvergne.

2- Loi de 1982/83 : la décentralisation DEFERRE

La loi de décentralisation du 2 mars 1982, transfère l’exercice du pouvoir départemental confié au préfet depuis 1871,  au Président du Conseil général. Cette loi reconnaît au Conseil Général le plein exercice de ses attributions, le préfet n’exerçant plus qu’un contrôle de légalité “a posteriori“.

Depuis cette date, le département est administré par deux organes : un organe délibérant (l’assemblée départementale), et un organe exécutif (le président du Conseil Général). Les compétences du Conseil Général sont accrues et nouvelles pour la plupart. Elles touchent à la vie quotidienne des citoyens.

3- Loi de 2005 : la décentralisation «  Acte II »  dite RAFFARIN

Dans un 1er temps, la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 sur l’organisation décentralisée de la République étend les responsabilités des collectivités et leur reconnaît un « droit à expérimentation ». Elle renforce leur autonomie financière et élargit la démocratie locale (droit accordé aux collectivités locales d’organiser des référendums décisionnels et droit de pétition pour les électeurs). La loi relative aux libertés et responsabilités locales (13/08/04) est présentée par le gouvernement comme la dernière étape de ce nouvel « Acte » de décentralisation. Ce texte énumère les nouvelles compétences transférées par l’Etat aux collectivités locales.

Missions et Compétences du Conseil Général

1- Les compétences obligatoires du Conseil général :

Ces compétences obligatoires font du Département le premier interlocuteur de proximité sur son territoire et lui permettent d’œuvrer concrètement à l’amélioration de la vie quotidienne des citoyens:

L’action sociale et l’insertion :

Ce sont toutes les actions de solidarité en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, de la protection de l’enfance et de la famille ainsi que l’accompagnement des personnes en difficulté en gérant l’ensemble des prestations d’aide sociale et le RSA.

L’enseignement et l’éducation :

Construction, entretien, fonctionnement des collèges publics et, depuis 2004, accueil, restauration, hébergement ainsi que l’entretien général et technique des collèges.

A ces missions s’ajoutent celles du recrutement et de la gestion des personnels Techniciens, Ouvriers et de Service (TOS) exerçant leurs fonctions dans les collèges.

Les transports inter urbains et scolaires :

Le Conseil Général a en charge, sur son territoire, l’organisation de l’ensemble des liaisons interurbaines et scolaires. Dans l’Allier, il a également mis en place le « Transport à la Demande »

Le réseau routier et les équipements :

Responsable de l’aménagement et de l’entretien de toutes les routes départementales auxquelles se sont récemment « rajoutées » de nombreuses nationales déclassées par l’État.

Le Conseil Général a également intégré la gestion de tous les personnels issus des DDE opérant sur le réseau départemental.

La culture :

Participation à la réalisation de nombreux projets culturels par des soutiens techniques et financiers.

Gestion des musées départementaux, de la bibliothèque départementale et des archives départementales (conjointement avec l’État).

Schéma départemental des enseignements artistiques.

2- Le département a un rôle de « chef de file »

Dans la gestion des espaces naturels sensibles et les sports de pleine nature.

Dans la politique de l’Habitat et notamment du Logement Social

Les politiques volontaristes du Conseil général :

Au-delà des attributions qui lui ont été confiées par les lois de décentralisation, le Conseil général peut également mettre en place un certain nombre de politiques locales complémentaires. Grâce à la clause générale de compétence, inscrite dans la loi, il peut choisir de mener certaines actions dont l’objectif est de répondre à des besoins spécifiques.

C’est ce qu’a décidé le Conseil général de l’Allier notamment en matière culturelle, sportive, sociale, éducative, économique, environnementale, pour le logement social, l’aménagement du territoire, la jeunesse, la petite enfance etc.

Majorité politique actuelle du Conseil Général

Depuis 2008 et la vague de renouvellement intervenue à l’occasion des dernières élections cantonales ( était par exemple concerné le Canton Vichy/Nord détenu par Gabriel Maquin) , la majorité du conseil général de l’Allier est passée à Gauche : 9 PC, 7 PS, 2 PRG, 18 sièges au total, face à 17 conseillers généraux de Droite. L’Allier est ainsi présidé par un communiste, Jean Paul Dufrègne.